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 [VALIDEE] Eris J. Crow

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MessageSujet: [VALIDEE] Eris J. Crow   Dim 29 Sep - 20:41

Fiche Patient

    • Nom : J. Crow
    • Prénom : Eris
    • Âge : 27 ans
    • Sexe : F

    • Catégorie : Evincée
    • Maladies principales déclarées : Dépression, drogues, entrainant paranoïa, mythomanie et troubles du sommeil.

    • Informations en plus : Fume la pipe, regarde souvent au loin.



    Physique.
    Si l’on en croit le bref descriptif médical au moment de son arrestation, on obtient les renseignements suivants :


      Eris J. Crow :
      - Née le 07 Août 2048 à Stockholm
      - 1m70.
      - 51 kg.
      - Cheveux noirs, courts.
      - Yeux gris.
      - Aucune maladie particulière.
      - Quelques ecchymoses au visage, sur les membres et au torse (dues à l’arrestation)
      - Signe(s) particulier(s) : Tatouage triangulaire à la base du coup, aligné sur la colonne vertébrale.
       Cicatrice de 0.5 cm sur la pommette gauche.


    Si l’on s’attache aux détails plus subjectifs, on peut noter sa silhouette longiligne, presque trop mince, aux formes discrètes mais présentes, sa coupe ébouriffée, son allure souple et rapide lui donnant l’air d’un chat sauvage. Pâle, les yeux cernés, ses traits sont fins, mais durs. Si l’on capte son regard sombre, on peut parfois y voir les nuances de ses yeux gris animées d’un vert mordoré, lorsque le Soleil parvient à les toucher ou qu’elle quitte son manteau de froideur. Dotée de mains aux doigts déliés et adroits, elle semble douée pour les choses de précision.
    D’apparence soignée, elle porte des vêtements relativement sobres et de qualité, aux influences de bohème. Les couleurs sombres qu’elle affiche tranchent avec sa peau et les teintes relevées qu’elle porte de temps à autres par touches discrètes. Le simple maquillage noir de ses yeux fait ressortir le tranchant de ses iris. Sa bouche se montre vermeille pour quelques occasions. Elle porte aussi bien d’élégantes chaussures à talon que de solides bottines et ne se sépare jamais de sa longue pipe d’ébène aux lignes épurées.




    Caractère.
    Une araignée ne se prend pas à sa propre toile. Or, s’il y a bien une chose que Eris a su faire dans sa vie, c’est tisser sa toile pour avancer. Superposer au monde sa grille, pour le rendre excitant, à défaut de lui trouver un sens. Elle a pour habitude de ne vivre qu’au gré de ses passions, de ses errances, intensément, dans un flou. Ayant une tolérance très faible à la frustration, lorsque lui vient en tête une idée, une exigence, une personne, elle n’aura de cesse de voir son souhait se réaliser, voir l’objet de ses désirs entrer en sa possession. Et ce, par tous les calculs, manipulations et moyens nécessaires…
    Brillante, rêveuse, imaginative, dotée d’une haute estime d’elle-même, elle se montre hautaine, orgueilleuse, distante et ne supporte ni la médiocrité, ni la banalité. L’esprit aussi aiguisé que la langue tranchante, maniant l’ironie et le cynisme, elle sait jouer des situations et tourner les choses à son avantage. Elle dessine beaucoup et il n’est pas rare de la voir un carnet à la main. Toujours en quête de savoirs, elle refuse que quoi que ce soit lui échappe. Les hommes la suivent, mais elle aime à les distancer : engager une relation n’est pour elle qu’une prise de risque, au mieux, une perte de temps.  Elle aime cependant s’en amuser. Elle vit le monde comme un jeu, se moquant bien des états d’âme et des conséquences, sauf pour de rares êtres à qui elle accorde attention et parfois même, confiance.
    Cependant, cette assurance et cette désinvolture se voient fortement compensées par quelques faiblesses et incapacités posant souci au quotidien : elle ne supporte pas le contact physique, excepté dans quelques cas, et souffre de troubles du sommeil importants, à force de fuir le jour et de se réfugier dans certaines substances sous l’astre nocturne. Une tension plutôt sombre entoure son être, rendant dérangeant l’intérêt qu’elle peut susciter. Elle n’a jamais maintenu aucune relation durable, mais n’a aucune difficulté à les établir. Portant peu d’intérêt aux autres, elle manifeste un retard chronique pour tout rendez-vous ou obligation et méprise certaines conventions d’ordre social telles qu’applaudir ou faire semblant d’être aimable.





    Histoire.
    Eris s'était toujours sentie plus otage que locataire de cette vie. Elle se disait que sa non-existence avait du être un moment bien agréable. Avant qu'elle ne soit arrachée à sa soupe de néant, jetée dans la poussière, éblouie, séchée par un soleil beaucoup trop proche. Naître… Peut-être avait-elle sentie comme une porte que l'on ouvre, un vide chaotique aspirant l'obscur. Jusqu'à être expulsée de ce rien dans un remous, tel un bâton qu'on arrache à la boue.

    ¤

    La solitude et l’imaginaire accompagnèrent son enfance et son adolescence. Ses parents lui offrirent une vie riche, mais sans tendresse et en mouvement perpétuel. Membres hauts placés de la Grey Sea Airline, première compagnie de voyages par hydravions (service réservé aux classes aisées), ils étaient accaparés par les affaires au sein de l’entreprise et les relations politiques internationales. Elle grandit donc au sein d’une famille respectée, parfois aimée, mais guère aimante. Sa soif de connaissance et sa curiosité la firent avancer. Des nombreux voyages qu’elle fit, elle garda le goût de la découverte,  une ouverture d’esprit et une compréhension du monde étonnante. Avoir un angle de vue différent vous donne souvent une longueur d’avance.
    Eris reçu une éducation stricte, par cours particuliers, et ne fréquenta jamais une seule école. Outre une culture diverse, elle acquit quelques compétences en tir à l’arc et en gymnastique. A part sa jeune sœur avec qui elle développa une relation forte, elle ne connu pas la vie en communauté avec d’autres enfants. Elle côtoyait en revanche beaucoup d’adultes. Parce qu’ils étaient ses professeurs, pour la plupart, parce qu’il y avait peu de jeunes dans son entourage. Mais aussi parce que sa maturité lui faisait préférer la compagnie de gens plus âgés, desquels elle pouvait tirer un savoir et un enseignement.

    Elle entama des études d’Arts dans quelques grandes capitales européennes, se fixant principalement dans les pays scandinaves, d’où sa famille était originaire. De ses voyages solitaires, elle gardait une suite d’images et de perceptions, couleurs et odeurs, nourrissant son imaginaire et sa vie de scènes fabuleuses ou aussi sombres et dérangeantes que ses regards noirs.
    C’est une vie bien facile qu’elle menait. Elle errait, alternant soirées undergrounds, squats, réceptions mondaines, et demeures luxueuses. Elle évoluait dans l’univers qu’elle se créait, sciemment, s’entrainant dans un maelstrom de sensations, expériences et risques, alcools et drogues édulcorant le tout, tentant de trouver un intérêt à cette existence si futile. Fuyant le jour, elle se réfugiait souvent dans des nuits striées de rencontres, de lumières et de bruits. Art et poudres, discussions et passions.
    Mais elle savourait aussi régulièrement des nuits obscures de solitudes familières, buvant l’air frais, appréciant la caresse de la Lune sur sa peau… Aussi bien sur les toits de la ville que perdue en pleine nature… Quand venait l’aube, les yeux fermés sur la ligne pourpre, inspirant l’air glacial du petit jour, savourant la brume sur ses bras nus et son visage, elle se sentait gorgée de lumières et d’orages.

    ¤

    Ce train de vie chaotique fut bouleversé par un concours de circonstances dans lequel sa propre famille avait un rôle à jouer.
    La Compagnie de vol avait une telle influence au niveau international qu’elle trempait régulièrement dans des affaires politiques plus ou moins recommandables… Eris était au courant de cela, aussi s’était-elle coupée des activités professionnelles de la famille par choix, fuyant les histoires de sphères qu’elle préférait ne pas côtoyer. Cependant, il est des circonstances pour lesquelles on doit revoir ses décisions, malgré soi.
    Lorsqu’elle reçut un courrier très officiel et directif de la Compagnie  - de ses parents en fait – lui demandant de se rendre instamment en Russie pour un rendez-vous au motif obscur, parlant de relations dans le domaine des Arts, elle ne put que répondre à l’injonction. Pour une fois que ses propres intérêts concordaient avec ceux de sa famille…

    Arrivée sur place, dans les locaux de la Compagnie, l’esprit encore embrumé des substances de la veille, on la redirigea vers une ville du Nord-Est du pays, une adresse d’hôtel en poche, sans plus d’explications précises. Décidant de se laisser porter par les événements, elle poursuivit sa route sous le ciel gris et trouva l’hôtel en bord de plage, séparé par une butte seulement, d’un amas criard de cabanes de bric et de broc, s’étendant à perte de vue sur le littoral. La proximité avec la misère du bidonville ne la perturbait que légèrement. Des grains de sable fin s’étaient infiltrés dans sa tenue et s’étaient collés dans son dos. Un pan de la bâtisse émergea, fendant l’écran de poussière. S’enfonçant dans le sable ocre, elle avança, seule parmi les grains et le vent.
    A la réception, on lui remit une enveloppe avec la clef de sa chambre. Une fois installée, elle ouvrit le document et compris avec épouvante qu’elle se trouvait mêlée contre son gré aux agissements politiques de la Compagnie. L’avait-on confondue avec quelqu’un d’autre ?  Lui voulait-on du mal pour une raison particulière ? Ses parents étaient-ils impliqués ? Elle ne le saurait sûrement jamais. La seule certitude qu’elle avait était l’urgence de quitter les lieux au plus vite, avant l’incendie imminent.
    La Compagnie, ne pouvant évacuer le bidonville afin d’implanter une nouvelle base d’amerrissage à sa place, avait dépêché un groupe d’intervention pour nettoyer les lieux, en accord avec certains membres du gouvernement. Un départ de feu dans des circonstances aussi peu sécuritaires était chose banale et passerait inaperçu... Quel rôle aurait-elle pu avoir à jouer ici ?

    Eris quitta précipitamment l’hôtel, le regard suspicieux de la patronne vissé dans son dos. Le jour tombait. Elle ne remarqua pas la bonne femme sortir un talkie-walkie de sous le comptoir. Dehors, elle essaya d’inspirer à fond. Impossible. La tension dans l’air se renforçait, une révolte grondait dans son esprit. Elle couru désespérément, jusqu’à atteindre les abords du bidonville. Ne lui restait plus qu’à gravir la pente raide qui la séparait du bord de mer. Elle entendait déjà les cris sourds des habitants et le ronronnement rageur du feu vorace. Le vent hurlait à ses oreilles, attisait le brasier. Arrivée au sommet de la butte, elle reçu la chaleur de l’incendie en pleine face. Le vacarme éclata à ses tympans, l’angoisse enserra sa poitrine. Elle avait du mal à respirer. L’horreur de la situation. Les hurlements. La fumée. Trop denses. Toxiques. Elle recula, protégeant son visage d’un bras. Un coup rude à l’arrière de son crâne.
    Basculant vers l’arrière, dans la seconde de conscience qui lui restait, elle eut le temps d’admirer les braises danser à la rencontre des étoiles, de percevoir le sifflement des flocons tombant sur les tisons déchus.

    ¤

    L’exigüité de la cellule était telle qu’elle ne pouvait s’étirer que partiellement, et avec difficulté. Elle resta prostrée de nombreuses heures, le regard vide, le corps douloureux. Puis le besoin de liberté la ranima. Au début, ce n’était qu’un désir maîtrisable, mais le temps filant, elle avait de plus en plus de mal à l’endiguer. Il devint si sourd et lancinant qu’il se transforma en un mal physique. Une tension s’empara de tout son corps, la poussant vers l’extérieur, tandis que des lames d’impatience lui transperçaient le ventre, remontaient dans sa gorge. Ses tremblements l’obligèrent à s’agenouiller, une main appuyée au mur pour tenter de se rassembler. La nausée la soulevait. Elle essayait d’ignorer la douleur de ses contusions. Elle hurla. Longtemps.

    ¤

    Deux hommes vinrent la trainer hors du réduit dans lequel elle avait été jetée. Elle ne pu distinguer leurs visages. On lui mit un sac en toile rêche sur la tête, lui lia cruellement les mains dans le dos avant de l’envoyer sans ménagement sur la banquette arrière d’un véhicule. Elle étouffait, le tissu pressé sur son visage la griffait et sentait la poussière. Elle avait mal partout. Elle se concentra, calma le rythme effréné de son souffle et de son cœur.
    Des quelques bribes de conversation, mêlée d’Anglais et de Russe, elle parvint à en saisir des éléments qui lui redonnèrent la nausée et la glacèrent.

    Cet épisode de sa vie venait de la priver de toute la liberté dont elle avait pu jouir jusqu’à maintenant. Elle n’avait eu aucune prise sur les événements, tout s’était enchainé très vite, de façon inattendue. Sans aucun contrôle. Elle qui vivait en roue libre savait quand même donner une direction à sa course… Ici, elle assistait, malheureuse spectatrice, à sa propre chute !
    Elle avait lu les documents, les avait eus en sa possession ! On était en train de l’évincer, sous prétexte d’une vie de débauche altérée par les drogues et la folie. Parce qu’elle « en savait trop ». Parce qu’elle aurait pu mettre à mal la réputation et l’influence de la Compagnie, déjà bien controversée. On allait la faire passer pour paranoïaque, mythomane, dépressive, artiste droguée… Et l’expédier sur une île dans un centre « très » particulier dont elle ne savait presque rien, sinon qu’elle avait peu de chance d’en sortir. Ils auraient tout aussi bien la supprimer de la surface de la Terre que c’eut été la même chose.
    Ses parents, dédiés tout entiers à la cause de l’entreprise familiale ne chercheraient sûrement pas à la ramener, elle, l’extravagante qui entachait l’honneur de la famille depuis trop longtemps. Ne lui resterait peut-être que le soutien de sa jeune sœur…

    ¤

    A cause d’une histoire qui ne la concernait pas, pour un monde aux intrigues qu’elle avait toujours fui, elle se retrouvait privée de droits, de toute liberté, livrée à des mains inconnues, la vision de la mort d’innocents gravée dans son esprit. Ballotée par les chaos de la route, au-delà de la peur et de la douleur, l’incompréhension l’amena à la colère et à la vengeance.

    ¤




Dans la vraie vie


    Présentation personnelle.
    J’ai eu 23 ans l’été passé. L’Architecture me passionne. J’aime les ruines, les lieux abandonnés, la végétation qui les envahit. Je m’évade et m’instruis par la lecture. Lorsque j’étais enfant, je disais que tous les papillons étaient jaunes. La création d’univers par le dessin, la musique, la vidéo m’enchante. Les mécanismes et les choses qui volent me plaisent bien. Je joue du violon et j’aime la Science Fiction. Le miel, c’est exquis. Depuis peu, l’escrime médiévale fait partie de mes activités, de même que la savate. J’ai pratiqué la danse de nombreuses années. Je pourrais en dire encore beaucoup, mais je dois me restreindre. En fait, je suis un moulin à paroles.


    Les Retours
    • Comment as-tu connu le forum ? Un jeune homme, se présentant comme ami du Suprême Admin, m’a fait parvenir ce lien courant Août : « Tiens, tu feras tourner, une de mes connaissances vient juste de créer ce forum !»
    • Première impression ? « Hé ! Mais c’est que ça a du potentiel, nan ? Allez, on y va c’est sympa. » « Joli cupcake. »
    • Des suggestions pour l'améliorer ? Ca s’est déjà bien amélioré depuis le premier jour où je l’ai vu ! =)
    • Le Mot de passe est : Validée par Josh Dempson!


Dernière édition par Eris J.Crow le Lun 30 Sep - 16:58, édité 1 fois
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Localisation : Là où on ne m'attend pas.

MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Lun 30 Sep - 13:45

Bonjour!

Une fiche que l'on attendait depuis pas loin d'un mois, et c'est un vrai plaisir de la voir, j'aime beaucoup. Et une évincée de plus, que demande le peuple? Je valide donc, bienvenue parmi nous!

Ton personnage sera bientôt basculé dans le groupe "Evincés" dès que l'admin trouve le temps, ce qui ne t’empêche pas de poster dès maintenant. A bientôt en RP donc!

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Localisation : Pas à sa place

MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Lun 30 Sep - 15:17

Bienvenue  !
ça valait le coup d'attendre; jolie fiche!
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Localisation : Juste derrière vous, prenez garde à mon couteau...

MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Lun 30 Sep - 17:11

Salute, à bientôt en RP Smile

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MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Lun 30 Sep - 17:21

Bonsoir !

Merci beaucoup, heureuse d'être parmi vous !
Certes, j'ai mis le temps... ^^

A bientôt.

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MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Lun 30 Sep - 21:50

Roooh, en voilà une fiche qu'elle est jolie, une fiche qu'elle sent bon, une fiche qu'elle est bien...

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MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   Dim 6 Oct - 15:03

Benvenuti !

J'espère, et serai ravi, de pouvoir te rencontrer très vite en rp Twisted Evil 

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Pourquoi se poser des questions sur les êtres humains quand 7 milliards d'échantillons perdent leur temps sur cette planète ?
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MessageSujet: Re: [VALIDEE] Eris J. Crow   

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[VALIDEE] Eris J. Crow


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